Affichage des articles dont le libellé est faut travailler. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est faut travailler. Afficher tous les articles

lundi 7 mars 2016

mercredi 7 octobre 2015

ma nouvelle croix

D'abord il y eut: eh, dis donc? ça te dirait un petit projet globol internachionol? c'est trois bricoles, tester des trucs sur des nordinateurs, t'aurais pas 4 mois à perdre dans une banlieue du new jersey?

Puis il y eut: eh dis donc? ton travail que t'as là, responsable des achats, tu ferais pas responsable du planning plutôt? ou aussi? ou surtout? tu t'ennuyais un peu...

Puis il y eut: eh dis donc? j't'ai dit? j't'ai pas dit? ton nouveau travail que t'as, responsable du planning, on t'a dit que y a comité de direction dans la fiche de poste? si, en petit. Non? bah c'est un oubli attends on l'rajoute.

Bon ben voilà. J'ai déjeuné avec me copines à midi, ils appellent ça "rater son échec" il parait. 
"Réussir son ratage"?
"Echouer sa réussite"?
"Touché-coulé?"
Eh, bitches, j'ai oublié comment vous avez dit que ça s'appelle.

zlim

Mieux que l'hyperprotéiné,
moins con que le ducan,
l'essayer c'est l'adopter,
le nouveau régime de l'été: un déploiement SAP!

Ou comment perdre 2 tailles de jean en 3 mois.

vendredi 17 juillet 2015

sport de descente

Professionnellement, tu sais que tu es sur une pente glissante quand...
A- tu laisses un message d'absence sur ta messagerie le vendredi soir pour dire que tu ne travailles pas ce week end et que tu répondras à tes emails lundi.
B- la nounou te dépose ton fils à 19:30, au bureau. Tu pries secrètement le dieu de la pomme que la batterie durera asse longtemps pour brancher le loustic sur Angry birds.
C- tu as une forte impression d'avoir oublié quelque chose alors que tu rentres chez toi et soudain tu réalises que ce que tu as oublié, c'est manger. Depuis hier soir. Et encore...
D- ton fils de 6 ans commence à te parler en anglais pour voir si tu réagis plus. Enfin, il te parle en chewing gum parce que il a 6 ans quand même.
E- tu te demandes sérieusement ce qui est pire entre le déshonneur de te faire arrêter pour surmenage et la douleur de te péter un tibia pour te faire arrêter.
F- la première question de ton mec (qui est parti en vacances) quand il t'appèle c'est "tu es rentrée à la maison?"

Si tu as répondu Oui à toutes les questions ci-dessus, viens, on fait un club.

mercredi 23 juillet 2014

on ze road again, again

Une semaine sur deux à la maison, ça fait une bonne moyenne, non?
Allez, devine où je suis cette semaine! En... 3 briques:




vendredi 21 mars 2014

ma vie au bureau (suite suite) - fait divers contre turnover

Depuis une semaine, c'est un peu la misère. Notre entrepôt, qui est au cul du loup dans une campagne obscure, est coupé du monde suite à la destruction du relais de téléphonie par un collectif de viticulteurs en colère. Resultat, pour un site qui fait toutes ses réceptions et expéditions via internet, pas de bras pas de chocolat. Va faire ton chiffre quand tu ne peux ni réceptionner ni expédier de marchandises, haha, elle est bien bonne.
La cocotte-surprise du jour, c'est que les viticulteurs en colère sont en fait un gang de cambrioleurs. Ils ont braqué la banque du bled en fracturant les coffres via les égouts, pas d'internet pas d'alarme. Et voilà! à cause des casseurs du siècle, on fait toute la logistique a la mano depuis 5 jours et on ne fait pas le chiffre mensuel. Youpi!

jeudi 20 mars 2014

ça sent l'embrouille

Je sais pas vous, mais moi je trouve qu'un message comme ça, ça sent l'embrouille qui verdoie et le chemin qui poudroie...
T'aimes les hamsters? Tiens! adopte un mammouth...

Claire, I just wanted to send a message saying that you are doing a great job in your support of Project XXX. I was on the call for a short while on Tuesday, and your questions and inputs...‎and energy were excellent. Anton also commented to me how he really appreciates you being involved and highly engaged. I am confident that with your continued support, we will develop an excellent XXX implementation for XXX. Nice job.  Keep up the great work. Regards, Alan
M'est avis qu'y a une enclume volante qui va pas tarder à me tomber sur la goule...

lundi 29 juillet 2013

on ze road euguène


Au pays des moules et des frites plutôt que des fish&chips, où on boit de la bière blanche plutôt que du cidre. Il pleut, mais c'est pas grave puisque c'est encore aéroport-hotel-bureau-dîner-hotel-bureau-aéroport... Pendant ce temps, l'Homme, les piou-pious et ma maman campent à Gavarnie.

samedi 18 mai 2013

Tenoorte par Lècre (a mercredi-jeudi-vendredi in my life)

 
 

« Dans 5200.. mètres, prenez la sortie.. Lècre.. direction.. Tenoorte. » dit la voix du GPS.
 
En Angleterre, quand on choisit l’option « français » de Tom-Tom on a aussi droit à l’accent. J’ai donc pris la sortie Leicester (Leic.r en abrégé) direction The North.

Oui, j’ai de la chance, à peine arrivée de Thaïlande je suis déjà repartie en Angleterre pour 2 jours de travail intensif. Et en plus je conduis, même pas peur c’est une boîte automatique, j’ai juste un peu tendance à raser les trottoirs sur ma gauche. Mais heureusement je dors dans un authentique château et je peux faire semblant d’être Elinor Dashwood si je veux. Même que.


De fait hier matin, en parcourant le labyrinthe qui mène au petit déjeuner (au bout du couloir à droite-gauche-droite, monter 8 marches, traverser un couloir, descendre 3 marches, prendre le couloir à droite, monter 10 marches, devant le pub prendre la galerie en pente à droite, longer le jardin, monter 7 marches à gauche, prendre un autre couloir à droite, descendre 6 marches, passer la double porte en bois, descendre 8 marches jusqu’à la réception, vous êtes arrivés) hier matin donc j’ai croisé Alice. Enfin un monsieur habillé en Alice avec la perruque blonde, la robe bleue, le tablier blanc et les souliers vernis, mais quand je l’ai raconté à mon chef en pointillé (j’ai un chef virtuel en ligne pleine et un chef en pointillé en Belgique, c’est pas chouette l’organisation matricielle ?) j’ai vu dans son œil qu’il ne me croyait pas.

Que fait-on en Angleterre pendant 2 jours ? On s’enferme dans un bureau et on travaille comme des fourmis pour inventer des sous. J’ai retrouvé ma collègue anglaise et mon chef pointillé et j’ai rencontré ma collègue américaine, nous avons déjeuné de sandwiches triangles oeuf-mayo et cheddar, nous avons dîné dans des pubs (The Morley Hayes, The Rose & Crown, ça sonne définitivement british, non ?) de rosbif, de yorkshire pudding et de fish and chips, nous avons bu des pintes au coin de la cheminée et nous avons eu froid et humide. Je crois que je suis re-enrhumée…

Nous avons aussi croisé la Reine de Cœur à la réception de l’hôtel en rentrant jeudi soir, ce qui prouve que je n’ai pas d’hallucination au réveil, ainsi que tous les pontes de ma boîte éparpillés dans les couloirs (mais pas déguisés) y compris le chef de mon chef pointillé qui a des dents de pub pour dentifrice et qui s’est invité à partager notre dîner. C’est pas de chance, il y a board meeting juste pendant les 2 jours de notre work-session, ce qui fait que nous sommes exilés dans une petite salle de réunion du bâtiment 2 et que je croise partout des gens que je vois habituellement en photo dans le corporate magazine avec des sourires plein de dents. Peut-être qu’ils ont tous fait un détartrage avant de venir ? C’était quoi déjà cette pub avec une radasse qui tenait une rose entre les dents et un body-buildé qui plongeait du haut d’une falaise ?

Vendredi 15h, j’ai vaillamment repris le volant de ma pétrolette, rallumé le GPS, pris la sortie «Teussoute direction London» et en voiture Simone, me voilà repartie vers l’aéroport.

J’ai pris le Birmingham-Francfort équipée d’un sandwich avocat-tomates séchées-roquette-olives noires (mmmmh !), étant donné que sur Brussels Airlines tu dois payer tes chips et que sur Lufthansa on te nourrit de Wiener Schnitzel froides et de patates-mayo à l’acide, je me méfie…

Je n’ai pas raté ma correspondance malgré les 25 minutes de retard à l’atterrissage, en revanche j’ai beaucoup couru. Par je ne sais quel miracle, je n’ai pas eu à repasser les contrôles de sécurité en entrant dans la zone Schengen sinon c’était une nuit à Schnitzel-land garantie, alors on va dire que ça s’est très bien passé.

Les taxis sont ridiculement longs à Francfort. Sur 1h45 de trajet en avion, on passe au moins 30 minutes à rouler (ou pas d’ailleurs entre les feux rouges, les priorités à droite, les embouteillages…) ce qui fait qu’au moment où on décolle on doit être plus ou moins arrivés dans la banlieue de Strasbourg.

Il me reste 25 minutes de vol, ensuite ce sera un peu de piétinement pour sortir de l’avion, exhumer le ticket de parking, se souvenir de la place (P1-7K22), un peu de périf, un peu d’autoroute, rentrer dans ma campagne, faire un bisou à l’Homme qui m’attend derrière son écran, vérifier qu’il n’a pas laissé le linge dans la machine depuis 3 jours, une tisane chaude, brosser mes dents, faire un bisou à mes poulets sans les réveiller (ou alors juste un peu pour avoir un bisou aussi) et DORMIR !!!

lundi 12 novembre 2012

coffre aux trésor


Et vous, y a quoi dans votre tiroir de bureau?
17/11: suite aux messages reçus, je précise que c'est le tiroir "perso". Le tiroir "buro" avec le stock de crayons et de post its, le tampon société, les cartes de visite, l'agrafeuse etc... c'est celui juste au dessus. Et il est aussi bien rangé. Le bord.. bazar est directement sur la table, en vrac.

Alors que chez ma pitite soeur, le souk est caché dans le tiroir...
Je rêve ou tu as un flacon de parfum "eau de Penault trucks"?
En tout cas pour Noël, je t'offre des fourchettes en plastique avec des dents.

jeudi 11 octobre 2012

a jeudi in the life

échantillon gratuit de ma vie quotidienne.

07:50 le réveil sonne, je pousse le bouton "répéter" pour grappiller 5 minutes. 2 fois.
Finalement je me lève pour allumer le four et réchauffer les pains au laits que j'ai préparés hier soir vers 22h avec mon tout nouveau livre de cuisine.
J'allume l'Ipad sur le jeu de simulation que j'ai téléchargé la semaine dernière et, en même temps que je m'habille, j'envoie mes petits personnages au travail pour la journée.
Je réveille mon Bilot et lui sors des vêtements propres, je sors de sa chambre en lui demandant de ne pas se rendormir.
Je me maquille le nez collé au miroir parce que sans mes lunettes je ne vois pas à 30 cm, je vais réveiller le Gazou pendant que l'Homme prend sa douche. 
Je fais semblant de ne pas voir le petit bonhomme caché derrière la porte de sa chambre et fouille sous la couette. Finalement il rit tellement que je ne peux plus faire semblant de ne pas l'entendre. 
Je l'habille avec le t-shirt jaune fluo que j'avais acheté à HongKong pour sa soeur il y a 5 ans car il ne veut rien mettre d'autre aujourd'hui. Je pense à Maëlle qui a hérité de la robe beatles.
Je me peigne pendant que les enfants descendent petit déjeuner avec leur Papa.
08:32, j'allume la bouilloire, je devrais déjà être dans la voiture. Je lace mes Converse pendant que le thé infuse.
08:40 avec un stock de bisous pour la journée et un pain au lait chaud, je mets le contact.
Je roule jusqu'à Toulouse en compagnie de P Cohen, mais je zappe sur le Mouv' régulièrement, quand l'invité du jour abuse de la langue de bois.
08:53 un bouchon sur la rocade dès la sortie du péage, ça s'annonce mal...
09:18 j'arrive au bureau bien en retard, il n'y a plus de place sur le parking et je me gare comme un cochon dinde.
J'ai 63 mails à écluser et une gentille pile de dossiers qui m'attendent depuis hier. Cette semaine j'ai décidé de prendre le temps de traiter les dossiers au lieu de surfer sur l'urgence. D'où les 63 mails...
Je pars en réunion pour des problèmes de qualité atterrants, et je me concentre pour retenir quelques infos pour plus tard. L'inconvénient de travailler depuis à peine un an dans une boîte où la moyenne d'ancienneté est de 8 ans, je suis toujours à la rame pour suivre de quoi les autres parlent... Les sujets sont parcourus, le plan d'action établi, je retourne à mon bureau. 72 mails.
J'en tombe quelques uns (chiffrages, questions logistiques, demandes d'avoir, dates de départ de containers, contrôles de factures, quelques signatures...), je m'attèle à un gros dossier, le téléphone sonne toutes les 12 minutes environ et à chaque fois je réalise une pirouette mentale pour essayer de basculer instantanément sur ce dont on me parle (avec plus ou moins de succès) car rares sont les interlocuteurs qui prennent la peine d'envisager que tu n'étais pas nécessairement précisément absorbée dans exactement les mêmes réflexions qu'eux à la seconde où ils t'ont appelée... mais je cultive le détachement et, d'une façon générale, je tâche de ne pas me laisser polluer par l'orgueil, ce qui me permet de répondre sans complexe "alors là je t'arrête tout de suite, je ne vois absolument pas de quoi tu me parles". Tant pis si j'ai l'air d'une quiche.
Je bois quelques cafés.
Finalement j'échoue dans mon ambition de ne pas traiter 3 sujets en même temps.
56 mails.
13:20 je file faire des courses chez Edouard, je dois trouver un cadeau pour une petite fille car Bilot est invitée à 2 anniversaires ce week end. Je me cache les yeux en traversant la librairie, pas le temps. Je prends des notes sur les nouveaux jeux de société en prévision de Noël.
Je remplis un demi caddie en courant à moitié car le frigo est honteusement vide à la maison, ça on peut dire qu'une belle aversion envers les grandes surfaces c'est un bon moyen de lutter contre le gaspillage... On ne fait les courses que quand il n'y a vraiment plus rien à manger. Et qu'on a fini le stock de pâtes, même quelquefois en mélangeant des fonds de paquets dépareillés.
14:15 déjà en retard, je renonce à passer au drive McD, il doit me rester un plat cuisiné dans le congélateur du bureau.
Je trouve une vraie place sur le parking.
14:24 je mets un porc au caramel Picard au micro ondes et jette un oeil à ma boîte mail : 63, retour à la case départ. J'attrape au vol l'informaticien qui passe dans le couloir (il ne vient qu'une demi journée par semaine) et nous avons un dialogue de sourds pendant quelques minutes. Je lui explique que ce n'est pas la peine qu'il me donne tous les détails, de toute façon je n'en comprends pas un mot. Néanmoins il résout mon problème, manifestement lui me comprend. 
Flo, ma moitié dédiée aux fournisseurs francophones, vient me chercher pour une réunion sur l'espace de stockage en chambre froide qui est saturé or nous devons recevoir 640 m2 de fibre de carbone bla bla bla... Bref, On trouve une solution.
15:37 je retrouve ma barquette de porc au caramel dans le micro onde, je la réchauffe.
Je reprends mes dossiers en cours fourchette à la main.
Mon tiroir vibre.
Je vais chercher un café. Je croise notre correspondant chinois et j'en profite pour lui coller un dossier sous le bras.
Je signe les réappros.
Je cours sur le parking en pleine averse pour fermer les fenêtres de la voiture.
Je  décide de réduire le nombre de mails non lus qui s'accumulent. 
J'ai un appel d'un commercial qui veut des informations sur des délais et qui voudrait aussi quelque chose qui n'est pas du tout possible. Je dis non. Il dit "c'était ta réponse?" Je dis oui. Il dit qu'on va devoir en reparler. Je dis d'accord. Le directeur commercial est dans mon bureau depuis 5 minutes avec son mug ferrari à la main, je raccroche et je lui explique qu'on va en reparler mais que ce sera quand même non. Il me parle d'un contrat avec un fournisseur américain pour la boîte à coucous, je sais bien quel est le problème j'y suis jusqu'au cou, d'un autre fournisseur américain qu'il a croisé à Düsseldorf et qui m'envoie son bonjour bien que je ne l'aie jamais vu, et des minima de prod de nos cousins italiens parce que bon mais quand même.
De fil en aiguille le temps passe. Tiens un mail de StGobain, je fais suivre la demande à notre responsable Qualité, mon tiroir vibre plus fort. Je pense tout d'un coup à mon nouveau Pomme-phone de bureau qui est dans ce tiroir, ah ben oui tiens, c'est lui qui vibre! Mon premier appel... C'est le responsable Qualité. Finalement il monte l'escalier pour venir me voir et m'expliquer comment on règle le son, et comment on enlève l'option vibreur, et comment on configure la boîte mail pour ne récupérer les messages qu'à la demande (ah tiens, encore 56 mails)... Je remets la bestiole dans sa boîte en carton en attendant de lui acheter une robe neuve.
18:36 je récupère mes courses dans le frigo et je quitte le parking toujours sur FrInter. Pas d'embouteillage sur la rocade.
19:02 Bilot m'ouvre la porte et me déleste d'un sac de courses, c'est une perle ce Bilot. Nous révisons les régions de France avec des "creillons de couler" pendant que l'asticot boude car on ne s'occupe pas de lui et il a trop faim. Pour le consoler, je lui demande de m'aider à râper les carottes. Le jeudi c'est le soir du pain frais du village, c'est donc un dîner tartines de beurre-carottes râpées. Oui, bon, au moins c'est rapide.
20:16 je fais couler le bain des poulets et je les trempe au court bouillon une petite demi-heure histoire de laver les cheveux pleins de la poussière orange de la cour de récréation.
Je frictionne le Pépère avec de l'huile prodigieuse additionnée d'huile essentielle de lavande parce qu'il est couvert de piqûres, probablement d'aoutats. Il cocotte. Je démêle la tignasse de la tigresse. 
L'Homme monte leur raconter l'histoire du soir pendant que je me lave dans leur bain encore chaud, c'est mon côté écolo: je me lave dans la crasse de mes enfants. 
Bilot choisit un livre de contes africains qu'elle affectionne bien que la moitié des histoires soit totalement incompréhensible. On se dit que ça développe son sens de l'absurde. Gazou veut qu'on lui lise les Trois brigands, mais d'abord il éjecte son père du lit parental pour que ce soit "Maman qui raconte". Bon, ça va, pas de commentaire sur l'oedipe, la symbolique et tout le tintouin, on est pas aveugles non plus... Bilot suit son papa par solidarité. Je lis les Trois brigands et j'expédie mon crapaud dans son lit. Je vais faire le bisou de bonne nuit à mon Bilot joli.
J'allume l'Ipad pour voir la météo de demain, je collecte le fruit du labeur de mes petits personnages et je les envoie tous faire des courses au supermarché. Sauf un, qui n'a pas l'option courses, celui là va jouer de la cornemuse jusqu'à demain.
21:34 je descends pondre un roman.
23:35 je vais me coucher, demain j'ai une journée pas très différente qui m'attend.

vendredi 20 avril 2012

dans mon jardin


... entre 2 averses on a le temps de jardiner un petit peu.


"Rega'de Maman, on a fabriqué un pont du Gaa'!"

C'était le week end dernier, quelques heures de soleil samedi après-midi, depuis il n'a pas cessé de pleuvoir.

L'aventure de la semaine, ce fut mon premier déplacement pro dans mon nouveau travail que j'ai. Rohloloh... mes pauv' chéris! Le festival de la loose que ce fut... Je vous le fais en version courte:
Lundi matin le vol pour Nice, un ATR à pédales, est arrivé en retard. Puis l'aéroport a juste oublié d'envoyer le bus à la sortie de l'avion. La fille au comptoir Hertz en était à son premier jour et ne savait pas utiliser le logiciel de location. Je suis restée coincée dans le sas de sortie du parking car le ticket qu'elle m'avait donné ne passait pas dans le lecteur. Ma carte bleue qui marchait très bien jusque là est restée illisible pendant 2 jours, j'ai du régler tous les péages en liquide, je suis arrivée à Mondovi avec plus que 10 cents dans mon porte monnaie. Le GPS est devenu fou et m'a fait passer par une micro route de montagne, l'équivalent de Lyon-Marseille par Val d'Isère. J'ai appelé mes collègues italiens pour me faire guider juste au moment où je perdais tout réseau téléphonique... Bref je suis arrivée avec une heure et demie de retard au lieu d'une heure d'avance. Ajoutons à ça que l'hotel avait un style très monastique: lits de 80cm, pas de connexion et des murs en carton pâte, j'ai pleinement profité des ronflements et des terreurs nocturnes de mon voisin de chambre, un brave homme qui a du dormir dans son lit de poupée sur la tranche je suppose... Heureusement ma réunion avec mes collègues anglais, italiens et américains s'est bien passée, et après tout c'est la seule chose importante... J'y retourne fin juillet, ça fait rêver non? en tout cas, Mondovi, c'est très joli.

mardi 27 mars 2012

simplement merveilleuse*

C'est reparti mon kiki! ("mon rikiki" dit le gazouillant).
Alors:
BONNe RENtRÉE TaTÉLiNE!!!!

T'as tes chocos et ton sac de piscine? T'inquiète pas, on t'accompagne pas plus loin que le coin de la rue et on te dit mer*e me*de mer*e!

*si tu trouves à quoi que ça réfère, ça te fait une 2e chance au grattage de gagner le concours de la semaine. T'façon vous êtes 2 à jouer...

dimanche 19 février 2012

grands bonheurs, gros rhume et très peu de temps


Arrivée du Tché, la Tchétchellista qui a fait les commandos, avec ses 3 tigres sous le bras;

Après midi shopping entre sœurs avec les grands pendant que super baby-sitter garde les tout petits, goûter au salon de thé, carte postale à 5 mains et gâteau au chocolat;

Matinée shopping au village de marques avec Maënne et Gazou, mise à sac de Petit Bato pendant que les grands se repaissent de jeux vidéo à la garderie et déjeuner thaï parce qu'il est tard, qu'on aime ça et que le piment ça réchauffe;

Sous le regard de l'éléphant du Museum;

Déjeuner au Moaï, une bonne adresse pour parents accompagnés de 5 enfants;

Les accros de l'écran...


Une sortie pour se rappeler pourquoi on sort pas...

Et ce sont déjà les au revoirs... trop rapide. Faut recommencer!!

Depuis:...

Le MUM est dans la place, ça va envoyer de la pâte!
(merci les chéries!)


Le soleil est (un peu) revenu;

Mon amoureux m'a cuisiné des noix de St Jacques et un gratin de topinambours pour mon anniversaire, mais je n'ai plus de goût à cause de la pire sinusite de ma vie...

J'ai presque fini ma mezzanine (placard kazed posé, bibliothèque montée, cartons de livres vidés...) et j'ai trouvé une lampe Helen Dardik à Toulouse!!!!!

L'Homme a presque fini de vider le ex-garage-futur-bureau, et maintenant... je retourne au travail. La larme à l’œil (no comment SnB and Co...) et le kleenex à la narine car sinusite quand tu nous tiens...

Merci ma Tételle pour cette visite grand bonheur! Vous nous manquez déjà...

jeudi 8 septembre 2011

surchauffe

Y a des jours comme ça où, après avoir passé 13h15 sur 14 à faire ce qu'on attend de moi (travailler, être disponible pour répondre aux demandes de tout le monde et avec le sourire, dépanner les copains au téléphone, faire les courses même après 40 minutes d'embouteillage quand il faut mendier à la marchande qu'elle retourne chercher les tomates dans la chambre froide parce qu'elle était en train de fermer boutique, faire le dîner, vérifier les devoirs, faire les cartables pour demain, effacer les traces de feutre sur les meubles, baigner les enfants, etc), quand au total j'ai gratté 45 minutes sur la journée consacrées à mes 2 repas (on ne compte pas les RP de bureau, le caca sur le pot, le téléphone qui sonne pendant les 22,5 minutes de chaque repas, hein)... oui, y a des jours comme ça quand arrivent 22h et qu'enfin j'ai le temps de m'asseoir dernier mon ordinateur pour faire aussi ce qu'on attend de moi, c'est à dire chercher un travail, et bien... comment dire? J'ai plus beaucoup l'inspiration pour faire une lettre de motivation.
Là par exemple, il faudrait. Mais j'ai plutôt envie de pleurer un bon coup pour relâcher la tension nerveuse et me coucher très vite. Enfin bon... je vais le faire quand même.

Je vous prend pas en traître, j'ai prévenu que je suis pas drôle.

jeudi 30 juin 2011


Héhé! à peine 4 jours depuis que j'ai pris mon poste, et j'ai déjà compris ce que c'est mon travail!... Je me trouve pas mal efficace sur ce coup là...
Alors, donc (et pour répondre aux questions pressantes...) mon travail c'est Responsable Achats (avec des majuscules) dans une société qui fait à la fois du négoce de matières premières et consommables pour la fabrication d'éléments en composites, c'est à dire des trucs en epoxy, carbone et compagnie comme des coques de bateau ou des pales d'éolienne, et de la fabrication de pièces en utilisant ce genre de techniques: mise sous vide, infusion et cuisson en autoclave.
Amusant, non? D'autant que, par dessus le marché, les techniques ne sont pas sans évoquer les procédés utilisés dans l'industrie des matériaux souples... alors!

Et puis j'ai la chance de rentrer assez tôt pour profiter de mes chéris et dîner dehors avant le coucher du soleil...
"Non, panounou, mwa cravaï mwa!" dit le trésor qui veut venir au bureau avec maman...

mercredi 29 juin 2011

sans surprise

Bon, vous vous en doutiez bien, maintenant que je travaille de nouveau comme une vraie burelière je n'ai plus tellement de temps pour m'occuper du blog...
Alors quelques nouvelles rapidement: j'ai un vrai bureau pour moi toute seule, avec ma clim individuelle (huhu!) et un gros fauteuil en cuir, même que c'est pas confortable parce que c'est trop profond pour mes petites jambes. J'ai des collègues gentils mais je déjeune toute seule, personne ne m'a proposé sa compagnie, de toute façon on n'a qu'une heure et c'est un peu court. Il y a du thé, du café et une cuisine à disposition, c'est le big boss qui fait les courses. Tout a été très bien organisé pour mon arrivée avec programme d'accueil prévu sur 8 jours et démonstration de production à l'atelier. Le système informatique n'est pas trop abscons. J'avais un peu peur, mais je crois qu'en fait je m'en sors assez bien. Je n'ai pas plu de 40 minutes de trajet et pas d'embouteillage (pour le moment). Globalement... ça va bien.
J'ai préparé mon petit bento avec le reste des paupiettes aux girolles que l'Homme nous avait cuisinées ce soir, enfin j'ai pris mon tiffin de Bombay parce que la taille des bentos japonais ça ne suffit pas à nourrir un être humain de taille adulte...
Pour plus de nouvelles... il faudra attendre un peu ou prévoir une excursion toulousaine cet été!